08 février 2008
Presque deux mois !
Ca pourrait se fêter, si ce n'était le silence et le vide qu'on ressent après une addiction trop rapide. Lecteur ! Oui, c'est à toi que je parle ! Ecoute moi ! Cesse de bouder et de grogner. Je n'ai pas voulu t'oublier. Comprends moi ! Les fêtes... Comment ça, ça aurait du être justement l'occasion de photos de Mère Noël ? C'est pas faux. Mais je n'ai pas eu le temps. Et puis Janvier... C'est trop Janvier. On part au ski, on profite, on chauffe et puis on rentre, les yeux pleins de plaisirs auprès de son amant. Alors Janvier cavale, le quotidien explose ! Et on s'oublie... Aujourd'hui, je n'ai pas de cadeau. Quand je reviendrai, avec l'envie & le plaisir de te retrouver, Lecteur, je serais mieux armée. Je te le promets. Je t'adore, Lecteur. Ne m'oublies pas.
09 décembre 2007
Masque-moi...
Alors que j’étais en pleine fouille hédoniste, la porte s’est ouverte et tu m’as surprise ainsi. Ton regard s’est allumé, ton sourire… Oh, ton sourire… Ma main s’est arrêtée, mais tu m’as prié gentiment de continuer. J’ai donc repris mon plaisir pendant que tu observais les lieux, tu t’es approché délicatement, m’a passé un loup, t’es déshabillé… Ton sexe était déjà tendu à tout rompre. Tu as passé un masque également.
J’ai envie de toi, Bel ami. J’ai posé mon livre et me suis approché de toi, encore debout. En tête à tête avec ta verge, j’ai commencé par l’effleurer du bout des doigts et la sentant si réceptive, j’ai eu envie de la goûter. Hmmm… Comme j’aime ta queue. Alors je l’ai sucé… Oh oui, je t’ai sucé… je te recevais à pleine bouche, c’était chaud, c’était bon, alternant avec de petits jeux de langue sur ton gland… Comme j’aime te sucer et t’entendre gémir, mon amant… Mais tu en voulais plus, alors tu m’as demandé de me caresser en même temps. Je me suis exécuté. Mon con n’était plus qu’une chaude cascade de plaisir. Enivrés par nos rondes gourmandes et sensuelles. Nos gémissements s’haletaient… Ton sexe était de plus en plus dur et j’avais de plus en plus envie de te pomper… Tes râles se sont faits plus forts… Toi aussi, tu aimes, hein ?! Tu m’as repoussé, tu m’as regardé et a exigé que je me retourne. Ton regard était si fougueux et ma chatte si implorante que j’ai obtempéré, cambrant mes reins au plus fort, t’offrant un beau spectacle… Tu es resté à me regarder comme ça, en te caressant un moment. J’ai continué à me caresser, me pénétrant avec un doigt, puis deux… Tu as approché ton visage, t’es rempli les sens de mon odeur, a passé ta langue tout doucement, me faisant crier de plaisir… je n’en peux plus ! Content de ton petit jeu, tu as recommencé, m’extrayant des bouffées de supplication. Prétextant un simple contrôle de routine, tu as glissé un doigt, puis deux… Salaud ! Tu t’es léché bruyamment les doigts. Puis alors que je ne t’attendais plus, tu as pris ton sexe à pleine main et m’a pénétré de toute ta longueur, ton corps frappant bestialement mes fesses, nous arrachant des râles de bonheur ! Tu m’as prises doucement mais fermement… J’ai continué à me caresser… Ce que c’est bon ! Comme j’aime le sexe… Trop excités par nos préliminaires, vite nous avons accéléré la cadence, mes reins se creusant toujours plus, ta bite me pourfendant toujours plus fort, plus vite… Comme tu me remplis bien ! Et enfin, enfin… Oh oui, ça vient ! L’orgasme nous envole… ensemble, nous crions ensemble… c’est bon ! Je réponds à ton bassin très fort… Plus fort… Encore… Oui ! C’est bon… Oh oui… C’est bon… Nous sommes tombés sur le côté comme ça, unis, tu m’as serré fort, je me suis abandonnée à notre étreinte…
07 décembre 2007
Notre Boîte à nous.
Elle est cachée sous le lit, mais refuse la poussière. On y cache nos senteurs, nos joujoux... N'avez-vous pas vous-même un petit coin où garder des regards indiscrets vos trésors ? Notre boître se mue avec les mois... Elle était enfant et ne gardait que quelques capotes, une jarretière et un petit vibro de voyages... Quelques mois plus tard, elle a du grandir, elle accueille maintenant une horde de faiseurs de plaisirs...
Et puis aujourd'hui... dans la sphère émoustillante de notre blog, nous avons fait quelques excitants investissements... Admirez nos loups qui orneront nos jeux et nos regards endiablés ! Nos jeux s'arment de sensualité et d'érotisme...
Ne nous perdez pas de vue, nous effeuillerons cette boîte ensemble et nous baptiserons les nouveaux venus... toujours avec plaisir !
06 décembre 2007
Absence & Fantasme
Ce soir, je suis abandonnée par mon Etalon. Monsieur astique ses muscles avec ses camarades de jeu. Alors je m'étends sur le lit et me laisse rêvasser...
Mon nouveau caprice, une envie insatiable de lingerie sexy. Mes ensembles sont vieux et dépareillés. Quel ennui ! J'ai envie de dentelles, de douceur, de voiles... J'ai envie de t'aguicher, Bel ami. Je voudrais parer mes jambes de bas, de jarretelles ; sculpter mes fesses rebondies avec un string d'une brûlante indécence ; redessiner le galbe de mes seins en soulignant leur générosité et leur sensualité. Laisse moi réinventer les danses des mille et une nuits.
Emmène moi dans une boutique, viens scruter derrière le rideau... Cap ?
LE Layaspot
Loin d'être mon premier joujou, le Layaspot m'a très rapidement conquise... Ce stimulateur clitoridien allie, avec élégance et couleurs, un volume parfait pout titiller le clitoris et effleurer la source, différents modes de vibrations (Au plaisir de chacun !)... L'avantage de ce charmant petit modèle, c'est qu'il se glisse dans le sac, se savoure seule ou à plusieurs, quelque soit le lieu de conquête !
Je l'ai laissé quelques semaines dans notre boîte à Plaisirs... et puis, un matin où Monsieur tournait en rond, j'ai glissé une main aguiheuse vers mon complice et le regard plein d'insolence et de défi, j'ai commencé à doucement me faire du bien... Première vibration en route et je déculotte le désir... Deuxième vibration, je descends mon jouet, le regard plein d'envies, à l'entrée de mon sexe... Troisième vibration, je glisse la bête avec gémissements entre les lèvres sur une colline gonfflée... Quatrième vibration, mon souffle se fait haletant, mon corps tremble... Cinquième vibration, Le Laya est licencié, ivre de désir, je viole mon Pirate !
A consommer sans modération !
05 décembre 2007
Prends moi !
Regarde moi, gamin ! Regarde mes courbes se balancer avec provocation pour toi ! Sens l'ivresse qui dégorge de nos corps ! Approche toi ! Oui, ose ! Laisse la bête jaillir de toi ! Laisse la assouvir ses pulsions ! Je m'abandonne, regarde ! Tourne comme ça, oui ! Je suis ta proie ! Défie moi ! Allez sois un homme ! Sens le désir brûler tes veines ! Arrache mes vêtements ! Oui, comme ça ! Ne sois pas doux ! Arrache ! C'est bien... Domine moi ! Oh oui, j'aime que tu me regardes comme ça ! Je suis à toi ! Je t'appartiens ! Nargue moi ! Glisse ta main doucement sur moi ! J'ai envie mais résiste ! Laisse couler la fontaine ! Résiste et pousse le désir à son paroxisme ! Plaque moi contre toi ! Fais moi sentir ton sexe si dur, si plein d'envie ! Mordille moi l'oreille, le cou, l'épaule, le sein ! Fais moi mal doucement ! Voilà, je gémis, tu entends ? Tu aimes ça ? Fais toi plus impétueux ! Dévore mon ventre et descends ! Souris devant mon sexe offert et liquéfié ! Oui, réjouis toi de ton travail ! Passe un coup de langue et regarde moi ! Admire l'effet que tu as sur moi ! Souris ! Oh oui, souris de ton pouvoir ! Fouille moi ! Joue avec moi ! Tes doigts qui fouillent mon intérieur et ta langue qui joue avec mon sexe gonflé ! Oh oui, tu es un dieu là ! Tu es mon dieu ! Je t'adore ! Je gémis de ta toute puissance ! Je suis à toi ! Relève toi ! Souris encore de mon corps nu abandonné à tes envies ! Déshabille toi ! Approche ton sexe brandi de ma bouche ! Doucement, laisse ma langue lécher gouluement le bout ! Tu gémis et je me caresse en te lèchant ! Tu fais ce que tu veux de moi ! Tu en veux plus ! Relève toi, attrappe mes hanches et pénètre moi ! Oui, comme ça, fort ! Pénètre moi encore ! Plus fort ! Baise moi ! Je suis à toi et je jouis ! Encore ! C'est fort quand t'es un homme, hein ? C'est bon d'être viril et dominant, hein ? Allez, plus fort ! Plus vite ! Tu m'entends crier de plaisir ! Encore ! Fais nous jouir !
28 novembre 2007
Quelle dévergondée je suis ?
Petit plaisir trouvé chez Miss Pelisse :
Hé hé...
Préliminaires...
Nous emménageons à peine. Les lumières tamisées survolent des piles de coussins et de cartons. En attendant qu'on déballe Verve & co, commençons par un vieux texte... Espérons qu'il vous mette l'eau à la bouche...
Tu dormais, j'avais envie d'un thé. Je me lève caressée des zébrures d'un soleil déjà haut. Je me glisse dans ma robe de chambre et me dirige vers nos trésors olfactifs. L'oeil gonflé, la bouche bâillante, les mains qui s'agitent ; sans un bruit, tu pénètres la cuisine, me coince contre le comptoir... Je sens ta virilité arrogante et impétueuse plaquée au creux de mon échine. Tes mains encerclent ma gorge, plongeant ma chevelure contre ton torse doux et chaud. Elles partent explorer les vallons de ma chair avec puissance, je m'abandonne. Elles s'attardent sur mes fesses, lieu de cul(te) et remonte en une sinusoïdale à mon visage, mes lèvres dégustent les bouts de doigts préliminaires. Tu masques mon regard qu'un voile. Je suis à toi. Tu me soulèves du sol et m'emporte. Mon thé... Tu me déposes dans notre gouffre drapé et me noue les poignets. Je mime une rébellion gémissante. Tu fais autorité d'une voluptueuse poigne de fer, mes cuisses abdiquent. Je te sens sourire. Le jeu m'a éveillée. Ton doigt remonte d'une ligne mon antre et constate une crue provoquée par la main de l'Homme. Je te sens pointilleux sur l'état des dégâts. Tu tournes et contournes les îlots de mon plaisir, j'étouffe à peine mon trouble. Ton nez curieux vient sonder les senteurs enivrées de mon calice, ta langue ne le fait pas attendre. Elle cherche quelques chose, fouille. Elle soumet mon silence, en envolée lyrique. Encore, encore... Et j'ai ouvert les yeux...
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