09 décembre 2007
Masque-moi...
Alors que j’étais en pleine fouille hédoniste, la porte s’est ouverte et tu m’as surprise ainsi. Ton regard s’est allumé, ton sourire… Oh, ton sourire… Ma main s’est arrêtée, mais tu m’as prié gentiment de continuer. J’ai donc repris mon plaisir pendant que tu observais les lieux, tu t’es approché délicatement, m’a passé un loup, t’es déshabillé… Ton sexe était déjà tendu à tout rompre. Tu as passé un masque également.
J’ai envie de toi, Bel ami. J’ai posé mon livre et me suis approché de toi, encore debout. En tête à tête avec ta verge, j’ai commencé par l’effleurer du bout des doigts et la sentant si réceptive, j’ai eu envie de la goûter. Hmmm… Comme j’aime ta queue. Alors je l’ai sucé… Oh oui, je t’ai sucé… je te recevais à pleine bouche, c’était chaud, c’était bon, alternant avec de petits jeux de langue sur ton gland… Comme j’aime te sucer et t’entendre gémir, mon amant… Mais tu en voulais plus, alors tu m’as demandé de me caresser en même temps. Je me suis exécuté. Mon con n’était plus qu’une chaude cascade de plaisir. Enivrés par nos rondes gourmandes et sensuelles. Nos gémissements s’haletaient… Ton sexe était de plus en plus dur et j’avais de plus en plus envie de te pomper… Tes râles se sont faits plus forts… Toi aussi, tu aimes, hein ?! Tu m’as repoussé, tu m’as regardé et a exigé que je me retourne. Ton regard était si fougueux et ma chatte si implorante que j’ai obtempéré, cambrant mes reins au plus fort, t’offrant un beau spectacle… Tu es resté à me regarder comme ça, en te caressant un moment. J’ai continué à me caresser, me pénétrant avec un doigt, puis deux… Tu as approché ton visage, t’es rempli les sens de mon odeur, a passé ta langue tout doucement, me faisant crier de plaisir… je n’en peux plus ! Content de ton petit jeu, tu as recommencé, m’extrayant des bouffées de supplication. Prétextant un simple contrôle de routine, tu as glissé un doigt, puis deux… Salaud ! Tu t’es léché bruyamment les doigts. Puis alors que je ne t’attendais plus, tu as pris ton sexe à pleine main et m’a pénétré de toute ta longueur, ton corps frappant bestialement mes fesses, nous arrachant des râles de bonheur ! Tu m’as prises doucement mais fermement… J’ai continué à me caresser… Ce que c’est bon ! Comme j’aime le sexe… Trop excités par nos préliminaires, vite nous avons accéléré la cadence, mes reins se creusant toujours plus, ta bite me pourfendant toujours plus fort, plus vite… Comme tu me remplis bien ! Et enfin, enfin… Oh oui, ça vient ! L’orgasme nous envole… ensemble, nous crions ensemble… c’est bon ! Je réponds à ton bassin très fort… Plus fort… Encore… Oui ! C’est bon… Oh oui… C’est bon… Nous sommes tombés sur le côté comme ça, unis, tu m’as serré fort, je me suis abandonnée à notre étreinte…
06 décembre 2007
Absence & Fantasme
Ce soir, je suis abandonnée par mon Etalon. Monsieur astique ses muscles avec ses camarades de jeu. Alors je m'étends sur le lit et me laisse rêvasser...
Mon nouveau caprice, une envie insatiable de lingerie sexy. Mes ensembles sont vieux et dépareillés. Quel ennui ! J'ai envie de dentelles, de douceur, de voiles... J'ai envie de t'aguicher, Bel ami. Je voudrais parer mes jambes de bas, de jarretelles ; sculpter mes fesses rebondies avec un string d'une brûlante indécence ; redessiner le galbe de mes seins en soulignant leur générosité et leur sensualité. Laisse moi réinventer les danses des mille et une nuits.
Emmène moi dans une boutique, viens scruter derrière le rideau... Cap ?
05 décembre 2007
Prends moi !
Regarde moi, gamin ! Regarde mes courbes se balancer avec provocation pour toi ! Sens l'ivresse qui dégorge de nos corps ! Approche toi ! Oui, ose ! Laisse la bête jaillir de toi ! Laisse la assouvir ses pulsions ! Je m'abandonne, regarde ! Tourne comme ça, oui ! Je suis ta proie ! Défie moi ! Allez sois un homme ! Sens le désir brûler tes veines ! Arrache mes vêtements ! Oui, comme ça ! Ne sois pas doux ! Arrache ! C'est bien... Domine moi ! Oh oui, j'aime que tu me regardes comme ça ! Je suis à toi ! Je t'appartiens ! Nargue moi ! Glisse ta main doucement sur moi ! J'ai envie mais résiste ! Laisse couler la fontaine ! Résiste et pousse le désir à son paroxisme ! Plaque moi contre toi ! Fais moi sentir ton sexe si dur, si plein d'envie ! Mordille moi l'oreille, le cou, l'épaule, le sein ! Fais moi mal doucement ! Voilà, je gémis, tu entends ? Tu aimes ça ? Fais toi plus impétueux ! Dévore mon ventre et descends ! Souris devant mon sexe offert et liquéfié ! Oui, réjouis toi de ton travail ! Passe un coup de langue et regarde moi ! Admire l'effet que tu as sur moi ! Souris ! Oh oui, souris de ton pouvoir ! Fouille moi ! Joue avec moi ! Tes doigts qui fouillent mon intérieur et ta langue qui joue avec mon sexe gonflé ! Oh oui, tu es un dieu là ! Tu es mon dieu ! Je t'adore ! Je gémis de ta toute puissance ! Je suis à toi ! Relève toi ! Souris encore de mon corps nu abandonné à tes envies ! Déshabille toi ! Approche ton sexe brandi de ma bouche ! Doucement, laisse ma langue lécher gouluement le bout ! Tu gémis et je me caresse en te lèchant ! Tu fais ce que tu veux de moi ! Tu en veux plus ! Relève toi, attrappe mes hanches et pénètre moi ! Oui, comme ça, fort ! Pénètre moi encore ! Plus fort ! Baise moi ! Je suis à toi et je jouis ! Encore ! C'est fort quand t'es un homme, hein ? C'est bon d'être viril et dominant, hein ? Allez, plus fort ! Plus vite ! Tu m'entends crier de plaisir ! Encore ! Fais nous jouir !
28 novembre 2007
Préliminaires...
Nous emménageons à peine. Les lumières tamisées survolent des piles de coussins et de cartons. En attendant qu'on déballe Verve & co, commençons par un vieux texte... Espérons qu'il vous mette l'eau à la bouche...
Tu dormais, j'avais envie d'un thé. Je me lève caressée des zébrures d'un soleil déjà haut. Je me glisse dans ma robe de chambre et me dirige vers nos trésors olfactifs. L'oeil gonflé, la bouche bâillante, les mains qui s'agitent ; sans un bruit, tu pénètres la cuisine, me coince contre le comptoir... Je sens ta virilité arrogante et impétueuse plaquée au creux de mon échine. Tes mains encerclent ma gorge, plongeant ma chevelure contre ton torse doux et chaud. Elles partent explorer les vallons de ma chair avec puissance, je m'abandonne. Elles s'attardent sur mes fesses, lieu de cul(te) et remonte en une sinusoïdale à mon visage, mes lèvres dégustent les bouts de doigts préliminaires. Tu masques mon regard qu'un voile. Je suis à toi. Tu me soulèves du sol et m'emporte. Mon thé... Tu me déposes dans notre gouffre drapé et me noue les poignets. Je mime une rébellion gémissante. Tu fais autorité d'une voluptueuse poigne de fer, mes cuisses abdiquent. Je te sens sourire. Le jeu m'a éveillée. Ton doigt remonte d'une ligne mon antre et constate une crue provoquée par la main de l'Homme. Je te sens pointilleux sur l'état des dégâts. Tu tournes et contournes les îlots de mon plaisir, j'étouffe à peine mon trouble. Ton nez curieux vient sonder les senteurs enivrées de mon calice, ta langue ne le fait pas attendre. Elle cherche quelques chose, fouille. Elle soumet mon silence, en envolée lyrique. Encore, encore... Et j'ai ouvert les yeux...
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